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lundi 17 novembre 2014

travail personnel‏

POSTÉ PAR Unknown on 12:07

Salam, je vous demande de préparer un travail personnel et  individuel intitulé " les cycles biogéochimiques"

à rendre le 17 décembre 2014 dernier délais.

cordialement 

MERZOUK Abdessamad
abdessamad merzouk (as_merzouk@yahoo.fr)


07:13


mercredi 5 novembre 2014

LES THALLOPHYTES (Les champignons)

POSTÉ PAR Unknown on 13:12

Les champignons

Les champignons ont longtemps été classés parmi les végétaux, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui. Ils s'en
différencient par plusieurs caractéristiques :
- Tout d'abord ils ne possèdent pas de chlorophylle, et par conséquent ne peuvent pas utiliser la lumière du
soleil comme source d'énergie.
- La deuxième chose, qui est une conséquence de la première, c'est qu'ils doivent utiliser de la matière
organique pour se nourrir (comme les animaux). Une plante, quant à elle, utilise de la matière minérale. Pour
trouver cette matière organique les champignons sont le plus souvent décomposeurs. C'est-à-dire qu'ils se
nourrissent de matières en décomposition (litière forestière, aliments en décomposition).
Il y a plus ou moins 80 000 espèces différentes de champignons actuellement connues.
Le mot "CHAMPIGNONS" est utilisé par les gastronomes car en réalité, ce que nous appelons communément
champignon est en fait l'organe reproducteur : le fruit du champignon.
Son vrai nom est : LE CARPOPHORE ou SPOROPHORE.
Le champignon proprement dit est un enchevêtrement de filaments microscopiques, très minces et souvent
cachés.
Il se nomme : LE MYCELIUM.
Les 80 000 champignons ont un mycélium, mais plus ou moins 10 000 seulement possèdent un carpophore
ou sporophore visible.
Dans le cas de l'amanite phalloïde ou du champignon de Paris (le plus commun dans nos magasins), le
carpophore est formé par : un chapeau bombé, des lamelles dans lesquelles nous retrouvons les spores, un

anneau, un pied et une volve.
CLASSIFICATION SIMPLE DES CHAMPIGNONS



Le thalle des champignons


Le thalle de la très grande majorité des espèces est constitue par l’enchevêtrement e nombreux filaments très fins et ramifiés dont l'ensemble forme un mycélium. Ces filaments peuvent être cloisonnés, on les appelle hyphes, ou non cloisonnés, ce sont alors des siphons ou coenocytes.
Cette différence de morphologie au niveau du thalle permet de distinguer :
  • les septomycètes (ascomycètes et basidiomycètes) qui possèdent un mycélium cloisonné,
  • les siphomycètes (trychomycètes, phycomycètes et zygomycètes) possèdent des siphons
Siphomycètes

                                                         Siphomycètes


                            Septomycètes

L’enchevêtrement des filaments est très complexe et désordonné. Il peut former des pseudotissus que l'on appelle prosenchyme et plectenchyme et qui prennent l'aspect de :

  • massifs plus ou moins compacts (appelés coussinets ou stroma),
  • de gros cordons ramifiés (appelés rhizomorphes),
  • ou de tubercules (appelés sclérotes).
Il existe aussi des champignons à thalle unicellulaire comme les levures et à thalle plasmodial comme les myxomycètes.
Chez certains basidiomycètes, au moment de la reproduction sexuée, le mycélium s'organise en carpophore, souvent constitué d'un pied et d'un chapeau.
Les ascomycètes forment des ascocarpes en forme de coupe très évasée comme chez la pezize orangée, d'un ensemble de petites coupes chez la morille, ou repliée sur elle-même en tubercule comme chez la truffe par exemple.



Quatre types de chapeau



En dessous des chapeaux


LE CYCLE DE REPRODUCTION DES CHAMPIGNONS




Des carpophores matures, des millions de spores sont emportées dans la nature par le vent. Certaines, mais

elles sont bien rares, tombent sur un substrat intéressant, au moment opportun, dans des conditions de
température et d'humidité idéales. Elles "germent" alors et un mycélium primaire se développe. Ensuite,
toujours dans des conditions idéales de température et d'humidité, les mycéliums primaires issus de spores
différentes se rencontreront et il y aura fusion pour donner un mycélium secondaire qui lui seul, peut donner
naissance aux fructifications. A nouveau, celles-ci prospéreront pour nous offrir de magnifiques
champignons qui largueront leurs spores et le cycle continuera.

Reproduction

La reproduction des champignons est complexe, reflétant ainsi l'hétérogénéité de leur mode de vie. Elle peut être sexuée ou asexuée, bien que certains champignons alternent entre les deux types de reproduction.
a) Reproduction asexuée
La reproduction asexuée se fait sans fusion de gamètes. C'est un mode de reproduction commun à presque tous les champignons. La reproduction asexuée chez les champignons peut se faire par bourgeonnement, fission binaire, fragmentation, ou par formation de spores.
· Le bourgeonnement et la fission binaire
Le bourgeonnement et la fission binaire sont les formes de reproduction asexuée les plus simples. Le bourgeonnement est une division inégale du cytoplasme, résultant en une cellule parent et une cellule fille, celle-ci étant plus petite que la cellule parent. La fission binaire par contre aboutit à deux cellules identiques. Ces deux formes de reproduction suivent la mitose.

Fission binaire Bourgeonnement

Illustration de la fission binaire et du bourgeonnement chez les levures 

· La fragmentation et la sporulation
La fragmentation est une forme de reproduction asexuée où un nouvel organisme se développe à partir d'un fragment parent. La sporulation est la plus importante forme de reproduction asexuée chez les champignons. Elle se fait à travers les spores asexuées, formées au cours de la phase asexuée du cycle de vie des champignons (phase anamorphe). Suite à une mitose, ces spores se transforment en cellules reproductives appelées mitospores qui, après dispersion, se développent en de nouveaux organismes.

Illustration des différentes étapes de la sporulation chez Saccharomyces paradoxus 

Après fragmentation du protoplasme en plusieurs parties (a, b), il se forme des parois autour des prospores (c) puis la maturation s'arrête et les parois disparaissent. Le protoplasme devient moins dense(d) et les prospores fusionnent (e) pour donner une nouvelle cellule végétative (f) puis le bourgeonnement commence (g). 

b) Reproduction sexuée
Pour qu'une reproduction sexuée se réalise, il est nécessaire d'avoir deux noyaux haploïdes capables de s'accoupler, ou un seul noyau diploïde. Les deux noyaux haploïdes doivent d'abord fusionner pour donner un noyau diploïde qui subit par la suite une méiose. Cette méiose est à l'origine de la variation au sein de la progéniture fongique. Ces évènements sont suivis par la formation de spores (les ascospores, les basidiospores, zygospores), dont le processus varie en fonction des différentes classes de champignons .


 la reproduction sexuée chez les ascomycètes

1 germination des spores ; 2 libération des conidies ; 3 germination de la conidie ; 4 mycélium du champignon ;5 rapprochement de deux filaments provenant de spores différentes ; 6 fusion des deux cellules à deux noyaux à n chromosomes ; 7 filament ascogène à 2 noyaux à n chromosomes ; 8 fusion des deux noyaux (2n) ; 9 deux noyaux à n obtenus après la première division de la méiose ; 10 4 noyaux à n (deuxième division de la méiose) ; 11 mitose ; 12 asque contenant 8 ascospores à n chromosomes chacune.

Plusieurs champignons alternent entre la reproduction sexuée et asexuée, dépendant des conditions. A titre indicatif, la moisissure du genre Dictyostelium effectue une fission binaire lorsque les conditions sont favorables. Mais lorsque celles-ci deviennent défavorables (dessiccation, rayons UV, augmentation ou baisse de la température), le champignon procède à une reproduction sexuée qui aboutit à la formation de spores. Certains champignons échangent également leur matériel génétique par des processus parasexués. La fréquence et l'importance relative de ce mode de reproduction ne sont pas bien claires et peuvent être inférieures comparées à celles de la reproduction sexuée. Mais, ce mode de reproduction est nécessaire dans l'hybridation qui est associée à l'évolution des espèces fongiques.


L3 SNV: Ecologie et Environnement
A.Merzouk , MCA
Tel : 07 71 65 52 86
ANNEE 2014-2015

lundi 3 novembre 2014

les algues

POSTÉ PAR Unknown on 07:16

les algues

Classifications des algues

Les algues sont des végétaux aquatiques, qui ne sont pas encore capables de se libérer de l'eau pour vivre, mais déjà doués de la capacité de photosynthèse.
La classification des algues peut être complexe. On peut la simplifier en considérant quatre groupes : les algues bleues, les algues rouges, les algues brunes et les algues vertes.
Les algues sont donc des eucaryotes (étymologie : cellule à noyau vrai) qui font partie des cryptogames (étymologie : plante à appareil reproducteur caché). Ce sont des thallophytes(étymologie : plante à ramification) c'est-à-dire des plantes dont les cellules sont isolées, groupées ou assemblées en tissus peu ou pas différenciés, donc des plantes sans organes, au sens biologique du terme. Elles sont photosynthétiques, leurs habitats sont variés mais leur cycle de reproduction nécessite absolument de l'eau. Leur morphologie est très diversifiée et elles peuvent être unicellulaires ou pluricellulaires.

Un (tout petit) peu de classification pour s'y retrouver :
pour un systématicien, les algues n'existent pas. Ce n'est pas un taxon et on ne peut donc pas les définir ainsi. Du point de vue systématique, les algues sont réparties en onze groupes dont dix sont des eucaryotes qui sont eux-mêmes répartis en six ou sept grandes lignées évolutives.
Nous resterons donc délibérément très simples avec une classification rudimentaire en 4 groupes.

Les algues bleues

Les cyanophycées ou algues bleues, sont procaryotes, du règne des eubacteria.

Les algues vertes

Les algues vertes élaborent un amidon intraplastidial et contiennent des chlorophylles a et b, ducarotène (pigment rouge) et des xanthophylles (pigments jaunes). Elles appartiennent au vaste groupe des organismes verts, les chlorobionta. Exemple : Ulva et Caulerpa.

Les algues rouges


Taxon frère du précédent, elles présentent de la chlorophylle a seulement et des pigments comme les phycoérythrines, phycocyanines. On note aussi la présence d'un amidon extraplastidial appelé rhodamylon. Exemple : Porphyra (Asie), Palmaria (Europe et Canada).

Les algues brunes

Les phéophytes ou algues brunes, présentent de la chlorophylle a et c, beaucoup d'autres pigments et des réserves cytoplasmiques et vacuolaires diverses. Elles sont en général marines. Vaste ensemble contenant une dizaine de lignées, dont les diatomées, les chrysophycées et les xanthophycées. Exemple d'algues brunes macroscopiques : Fucus, Laminaria.

Les critères de classification des algues

Actuellement les bases de la classification (De Reviers, 2002) des grandes lignées d'algues sont 
  • les pigments ;
  • les glucanes de réserve ;
  • le nombre de membranes plastidiales ;
  • la disposition des thylacoïdes ;
  • la forme des crêtes mitochondriales ;
  • l'appareil flagellaire ;
  • l'appareil photorécepteur ;
  • les grands types de structures péricellulaires.
Il faut préciser que ceci n'est qu'un aperçu destiné à clarifier les choses. Il faut ajouter encore que tous les auteurs ne sont pas d'accord entre eux et que des différences plus ou moins importantes apparaissent entre les manuels . Ce désordre n'est pas sans faire de tort à la botanique mais les choses changent incontestablement. Pour le moment c'est le code international de nomenclature botanique (2000) qui fait foi.

samedi 1 novembre 2014

Définition de l'écologie

POSTÉ PAR Unknown on 11:05
L'écologie est la science qui étudie les milieux et les conditions d'existence des êtres vivants et les rapports qui s'établissent entre eux et leur environnement, ou plus généralement avec la nature. L'écologie a été définie par le biologiste allemand Ernst Haeckel en 1866 comme "la science des relations des organismes avec le monde environnant, c'est-à-dire, dans un sens large, la science des conditions d'existence". Un écologue est un spécialiste de l'écologie. Un écologiste est un défenseur de la nature et des équilibres biologiques. L'environnement est constitué à la fois des êtres vivants existant dans le milieu naturel et des éléments non vivants qui le composent, comme le sol, l'eau, l'atmosphère, le climat, l'ensemble définissant un écosystème. A l'échelle de la Terre, on parle d'écosphère. L'écologie doit donc faire appel à de multiples disciplines scientifiques, comme la géographie, la biologie, la chimie, la physique, la climatologie, les mathématiques... L'écologie moderne est née d'une prise de conscience des effets (pollution, épuisement des ressources naturelles, disparition d'espèces vivantes, changements climatiques...) de l'activité de l'homme sur son environnement (industrie, transport, utilisation d'engrais, déchets industriels...). Elle s'intéresse donc à l'homme en tant que composante de l'écosphère. L'un des objectifs de l'écologie est de détecter, d'analyser et de combattre les dysfonctionnements éventuels d'un écosystème. Elle recherche également pour l'homme le bien-être sous la forme d'une harmonie avec son environnement naturel.